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Glossairede la psychothérapie

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changement de carrière

les pouvoirs publics tout autant que les universités semblent ne pas se rendre compte du fait que l’on devient psychothérapeute relationnel la plupart du temps par voie de reconversion, entre 35 et 50 ans, et non à 20, ayant déjà vécu, personnellement et professionnellement, ce qui confère à celui qui exerce cet art la densité existentielle et l’expérience qu’on est en droit d’attendre de celui ou celle à qui on entreprend de parler des choses de sa vie.

Par conséquent les carrières universitaires, l’accumulation d’un savoir psychologique théorique et l’acquisition de la méthode statistique ou autre présidant aux recherches d’inspiration cognitivistes laissent de marbre ceux dont le parcours y compris académique, dans des disciplines généralement sciences humaines ou arts, mais parfois autres, est déjà fait. Leur maturité leur permet d’évaluer que le savoir psychologique académique, même le seul savoir psychanalytique dont la base ne saurait jamais être seulement théorisante ou livresque, a peu à voir avec celui qu’ils cherchent à acquérir, savoir faire et savoir être intégrés à une réflexion vécue, approfondie, de type anthropologique sur le cours de la vie humaine, savoirs littéraires et poétiques, savoirs d’art.

Ce qui ne les empêche pas de se passionner pour une psycho éthio pathologie qu’ils aiment interroger, y exerçant leur capacité critique, et Dieu sait si dans ce domaine il y a à faire.

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