Se distinguent dorénavant différents niveaux de dénomination professionnelle et ce qu’ils garantissent :
psychopraticien utilisable par tout le monde – sans garantie particulière. Le terme psychothérapeute, devenu un titre réservé aux psychologues et psychiatres, chû pour ceux qui s’en trouvent déchus, paramédicalisé, se voit relayé par ce nouveau nom laïc de métier.
psychothérapie relationnelle (l’une des quatre composantes du Carré psy), mise en œuvre par des psychopraticiens relationnels(1). Garantie d’école : les étudiants des écoles agréées AFFOP pourvus de leur diplôme sont régis par les quatre premiers critères. Attention le diplôme d’École agréée nécessite passage par le relais du Cinquième critère pour se voir muer en titre (cf. infra : trois titres).}}}
(méthode, société savante) : le psychopraticien relationnel peut se spécifier comme multiréférentiel, intégratif, gestalt-thérapeute, analyste bioénergéticien, psychanalyste intégratif, etc.
individuel, groupe, couple, type de médiation, etc.
enfants et adolescents, boulimie-anorexie, sexologie, etc.
garantis par les quatre organisations constituant le GLPR et elles seules :
– psychopraticien certifié – FF2P_
– psychopraticien agréé – PSY’G_
– psychopraticien relationnel – titulaire du SNPPsy ou d’un autre organisme titularisant membre de l’AFFOP_
– strictement rien d’autre !
D’après nos estimations, 4500 psychopraticiens sont concernés par ces dispositions GLPR – la profession étant estimée à 7500 professionnels.