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Glossairede la psychothérapie

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courants

pas plus d’une douzaine de courants majeurs

Il convient d’établir une taxinomie ordonnant le champ complexe de la psychothérapie(1). Pas plus d’une douzaine de courants majeurs organise l’ensemble du champ. Une méthode peut comporter plusieurs traits, parmi lesquels distinguer les principaux des secondaires. Tout un travail reste à faire.

classification, qualification

Reste liée à la question de la classification, celle de la qualification même de psychothérapeute(2), au sens de psychotherapist, comme on disait autrefois pour désigner ceux qu’à présent on dit psychopraticiens (nom de métier). Déclarer « scientifique », admise, qualifiée dans une liste officielle (3) une méthode (4), c’est une chose (système AEP). Une tout autre est de qualifier et dûment confirmer en tant que psychopraticien relationnel® un professionnel en personne (5) (système Snppsy-Affop, accent mis sur le cinquième critère). Une source de confusion provient du type de centration de la qualification.

professionnel qualifié

Une autre se corrèle à la première, quand un professionnel qualifié autorise, si l’on peut dire la méthode ou la technique qui dans ses mains peut devenir un véritable outil psychothérapique à la limite sans l’être en soi. Cela rappelle l’anecdote de Dubuffet qui devait exécuter une série de gravures, auquel son éditeur avait procuré tout le nécessaire. Notre artiste négligea le superbe équipement du parfait graveur de haut niveau tout occupé à chercher chercher, partout dans l’atelier, ce qu’il lui fallait, qu’il finit par trouver : un clou bien tordu comme il le voulait. La technique ne qualifie pas le praticien, il est qualifié lui et use des méthodes et techniques.

domaines ou courants

Voici en attendant, selon un principe d’ordre lui-même rhapsodique, une liste permettant de s’orienter dans le champ. Cela vaut mieux que les inventaires à la Prévert qu’on nous propose parfois. Le principe consistant à énoncer qu’il existe 457 méthodes comptabilisées à ce jour sans compter les variantes, comme les 31 façons d’accommoder le canard à l’orange, permet de se noyer dans un verre d’eau en entreprenant d’en compter les gouttes sinon les molécules. Le confusion vient du terme de méthode, qui requiert de remonter à un champ disciplinaire. Or dans la liste que nous dressons on distingue deux champs disciplinaires distincts selon l’axe subjectivité / objectivité. En voici le compte quasi exhaustif. Cela donne :

psychothérapie psychodynamique
psychothérapie existentielle et phénoménologique
psychothérapies groupales (en, devant le groupe / de groupe)
– psychosociologie, sociologie, cliniques
psychothérapie émotionnelle, engageant la catharsis (au sens où nous l’entendons, catharsis vs. abréaction)
psychothérapie psychocorporelle, à médiation (analyse bioénergétique, travail de souffle, en piscine d’eau chaude, intégration posturale, etc.)
psychothérapie intégrative et/ou multiréférentielle : champ de la complexité.
psychothérapie transpersonnelle
psychothérapie transactionnelle (à composante cognitiviste)
psychothérapie systémique (et sa variante relationnelle)
thérapies comportementales et cognitives, TCC.

À partir de quoi on trouve des objets purs ou combinés.

Les TCC, méthodes à protocoles orientées vers l’orthopsychisme, relevant du champ de la rééducation, se revendiquent psychothérapie ce qui milite pour que ce mot employé au singulier ne désigne pas une discipline unique mais un champ hétérogène qui pour le coup mériterait le pluriel. La question de fond réside dans la définition même du terme, que tout le monde tombe d’accord pour estimer prudent de ne pas fournir.

centration sur la méthode ou sur le praticien

Un psychopraticien relationnel convenablement formé, dans les règles de l’art, utilisera peut-être différentes méthodes et techniques, c’est son affaire, il se dira alors intégratif, ou multiréférentiel(6). Certains se réclament même de la psychanalyse intégrative. Il importe de déterminer si la philosophie de base se centre sur la méthode, qu’il conviendra à une institution d’autoriser (le « scientifiquement reconnue » de et par l’AEP), ou sur le praticien, qu’il conviendra là aussi d’autoriser. Distinguer les deux démarches.

Fiche créée en 2010 – 18 juillet 2011 – 16 mai 2012 – 31 décembre 202

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